Biopsie liquide et microfluidique : des pistes prometteuses pour le suivi du glioblastome
Relecture du 16/10/2026
Cette publication contient des éléments qui n’ont pas pu être vérifiés et qui nécessitent une correction. L’attribution à l’EPFL, en 2023, d’un dispositif microfluidique permettant de détecter des cellules tumorales circulantes du glioblastome à partir d’une prise de sang n’est pas étayée par une source EPFL ou par une publication scientifique identifiée.
L’étude la plus directement pertinente concerne un dispositif microfluidique spiralé destiné à isoler des cellules tumorales circulantes chez des patients atteints de glioblastome. Publiée en 2021, il s’agit d’une étude pilote portant sur 20 patients ; elle n’est pas attribuée à l’EPFL.
La biopsie liquide et la microfluidique constituent des pistes de recherche prometteuses en neuro-oncologie, mais leur usage clinique systématique dans le glioblastome reste expérimental. Elles ne permettent pas aujourd’hui de remplacer l’imagerie, la biopsie tissulaire ou les standards diagnostiques actuels.
Une actualité EPFL plus récente porte sur une approche de biopsie liquide à partir du liquide céphalorachidien pour des tumeurs cérébrales pédiatriques. Elle ne concerne ni une prise de sang, ni le glioblastome, et reste en cours d’évaluation.
Cet article doit donc être lu avec prudence et ne doit pas être considéré comme une annonce validée d’une innovation EPFL prête pour la pratique clinique.
La biopsie liquide suscite un intérêt croissant en neuro-oncologie, notamment pour le glioblastome, une tumeur cérébrale agressive dont le suivi repose aujourd’hui principalement sur l’imagerie et, lorsque cela est nécessaire, sur des prélèvements tissulaires.
Des recherches explorent la possibilité de détecter des biomarqueurs tumoraux dans des fluides biologiques, notamment les cellules tumorales circulantes (CTC). Les dispositifs microfluidiques figurent parmi les technologies étudiées pour isoler et analyser ces cellules rares.
Une étude pilote publiée en 2021 a ainsi évalué un dispositif microfluidique spiralé destiné à isoler des CTC chez des patients atteints de glioblastome. Menée auprès de 20 patients, cette étude a montré la faisabilité de l’approche, mais ses résultats restent préliminaires et ne démontrent pas encore une utilité clinique établie.
La biopsie liquide dans le glioblastome demeure donc expérimentale. La faible abondance des biomarqueurs tumoraux dans le sang, la barrière hémato-encéphalique et la nécessité de validations à plus grande échelle limitent actuellement son intégration dans les pratiques diagnostiques ou de suivi de routine.
En Suisse, l’EPFL explore également des approches de biopsie liquide en neuro-oncologie, notamment à partir du liquide céphalorachidien pour des tumeurs cérébrales pédiatriques. Cette piste est prometteuse, mais elle ne concerne pas une prise de sang pour glioblastome et reste en cours d’évaluation.
Ces travaux illustrent le potentiel de la microfluidique et de la biopsie liquide pour développer, à terme, des outils de suivi moins invasifs. Ils ne remplacent toutefois pas aujourd’hui l’IRM, la biopsie tissulaire ni les standards diagnostiques actuels.
Comment voyez-vous l’intégration progressive de ces technologies dans le parcours oncologique, une fois leur valeur clinique démontrée ?

Explications : l’article semble mélanger plusieurs éléments. L’étude directement pertinente retrouvée concerne une technologie microfluidique en spirale pour isoler des cellules tumorales circulantes chez des patients atteints de glioblastome, mais elle a été publiée en 2021 et n’est pas attribuée à l’EPFL[10]. Les résultats proviennent d’une étude pilote menée auprès de 20 patients, et non d’une technologie EPFL mise au point en 2023[10].
La littérature récente décrit bien les biopsies liquides et les dispositifs microfluidiques comme des pistes prometteuses, mais souligne que leur utilisation clinique systématique dans le glioblastome reste expérimentale, notamment en raison de la faible quantité de biomarqueurs détectables dans le sang et de la barrière hémato-encéphalique[3][5].
Sources plausibles :
– https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8210776/
– https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC13093320/